Bienvenue!!!

Bienvenue!!!
Je vous souhaite la bienvenue sur ce blog qui met en ligne Traquée une de mes fiction commencé en 2008 et qui prend fin en 2009 ^^

Je voudrais remercier tout ceux qui m'ont soutenu pour cette histoire notament Adèle, Riri, Lucie, Nath...

Je voudrais ensuite remercier Lichan pour le thème qui est vraiment magnifique (merci merci *-*)

Pour plus de renseignement ou envie d'autres histoires by Kiba
=> When I Dream

Mes histoires favorites:
The night of the life by Nighty ^^
Le miroir de l' Ame by Chouly
Une légende oubliée by Riri
Love Lesson by Lichan
Guérison motelle by Lucie

# Posté le lundi 20 juillet 2009 14:00

Modifié le mardi 21 juillet 2009 06:46

1 : Traque

1 : Traque
J'ai trouvé et lu l'histoire de chacune de vous, vous qui m'avez précédé... Je vais donc faire de même pour vous montrez que si ce jour là, je n'avais rien fait, rien de tout cela ne serait arrivé...
"C'était une journée absolument comme les autres. Je marchais pour aller en cour. Comme tout les jours, j'empruntais les rues où il n'y avait pas beaucoup de passage c'était plus calme. Mais si j'avais su... Une fille du même âge que moi était entrée subitement dans la rue, elle semblait fatiguée et avait peur...Une voiture noire arriva ensuite et s'arrêta devant elle. Une voie lui dit qu'elle avait déçu quelqu'un et que pour ça elle serait punie. La jeune fille avait un regard si apeuré que je ne pus imaginé comment on pouvait avoir autant peur. Maintenant je le sais hélas... Elle finit par répondre qu'elle ne voulait plus lui obéir et qu'elle voulait revoir ses parents.
A ce moment j'ai compris qu'elle avait dû être enlevée. Une immense haine gronde en moi quand j'y repense... J'ai alors pris une brique que j'ai jeté sur la voiture. Quelle idiote j'ai été. La vitre c'est rayé et l'homme est sorti. La fille en profita et commença à s'enfuir... Je regardais cet homme, qui portait des lunettes de soleil avec haine. L'homme s'est mis à me sourire puis à enlever ses lunettes. Je l'ai tout de suite reconnu, il passe très souvent aux informations. Cet homme est très recherché par la police pour enlèvement, meurtre et viol. Mais jamais personne n'a réussi à le coincer.
Il m'a alors dit qu'il aimait mon caractère. Il s'est retourné, une arme à la main, et a abattu cette pauvre fille d'un coup! De nouveau il m'avait regardé en ajoutant qu'il me voulait.
Une vague de peur m'avait envahie si soudainement, je fus complètement perdue. L'homme avançait vers moi. J'ai escaladé un muret et je me suis enfuie dans les bois de mon tout petit village. C'est un peu ridicule car je n'aime pas les bois. Le moindre bruit me fait très peur. Mais il avait vu mon uniforme et si ses paroles étaient vraies il allait m'attendre à la sortie de l'école! Toute la journée je revus dans ma tête cette fille se faire abattre et à chaque fois des frissons parcouraient tout mon corps. Les oiseaux chantaient et animaient la forêt ce qui me rassurait car j'aime beaucoup leur chant.

17 heures sonnaient à l'église de mon petit village. J'ai décidé de rentrer chez moi. J'habitais une maison située en plein centre ville dans la Grand Rue. Les gens qui connaissent mon village ont du mal à y croire car il n'y a que des appartements. En fait il faut passé une 1ere porte que donne de la rue à un couloir, ensuite il y en a une autre en bois qui donne dans mon jardin. Sinon j'habitais juste à côté d'un bar. Ce qui donne une certaine ambiance les soirs d'été. Je me suis risquée en passant dans la rue où la fille avait été tuée. Elle était envahie par les services de polices. J'entendis un agent dire que la fille avait disparu depuis 25 jours. D'après les scientifiques elle avait sûrement été violer plusieurs fois. La phrase de l'homme résonna dans ma tête. J'aurais voulu demander de l'aide mais ils ne m'auraient pas cru. Je quittais la rue quand un homme traversa mon chemin. Il se mit au milieu du passage comme pour m'empêcher d'avancer.
"Ou que tu sois tu seras à moi" M'avait-il dit. Immédiatement j'eus compris mais les policiers étaient assez loin. J'ai commencé à reculer puis il m'a dit "Tu sais, tu es très belle alors si tu ne tente rien je serais un peu plus patient" Ces paroles m'ont un peu sauvée d'une certaine manière aujourd'hui mais... Tout mon corps en reste paralyser. Juste après ça j'ai foncé vers les policiers. Lui resta là sans bouger. Sûrement pour ne pas être vu. Sur l'autre chemin, il y avait un groupe d'élève qui revenait de mon école, l'un d'eux me demanda ce qui s'était passé dans la rue. Le seul mot que j'avais pus sortir fut «une âme perdu». Il me parla ensuite de l'école mais j'étais bien trop horrifiée par ce que j'avais vu ce jour là pour l'écouter. Enfin j'arrivais à la grande rue du village, là où j'habitais. Tout m'étais si familier et rassurant.
Une voiture klaxonna, regardant derrière nous, je le vis me sourire derrière sa vitre. J'entendais les paroles qu'il m'avait dit ce qui me terrifiée encore plus. Mes jambes courraient toutes seules. Traversant l'embouteillage. Sa voiture à lui resta bloqué entre 2 voitures. J'ai ensuite ouvert la porte du couloir, puis celle du jardin. Je suis aussitôt rentrée en fermant la porte. Mon père regardait la TV comme à son habitude. Il me gronda en disant que maman était dehors. Énervée, je suis montée dans ma chambre qui se trouvait à l'étage.
Pour me calmer, j'ai mis un de mes meilleurs jeans ainsi qu'une veste. Je me suis allongée sur mon lit en pensant à Chiaki. Qu'aurait-il pensé de tout ça? Il m'aurait dit de prévenir la police mais celle-ci ne me croit pas. Si seulement Chiaki vivait ici près de moi. Je crois que c'est la personne avec qui je me sens le plus en confiance et en sécurité. Tout plein de questions venaient dans ma tête. Je ne supportais plus alors j'ai allumé mon ordinateur pour me renseigner sur cet homme. Je découvris qu'on le nommait "Franck" et qu'il kidnappait des jeunes filles. D'après certains articles, il les tuait dès qu'elles le décevaient...Mais que croit-il! Qu'on va gentiment ne rien dire alors que cet homme nous veut du mal!
Finalement d'en savoir sur lui me faisait encore plus peur. Aucune des filles n'avaient réussit à s'en sortir vivantes. C'était bizarre toute les filles disparaissaient au Nord et étaient retrouvées ici dans le sud du pays. Je m'étais mise devant ma fenêtre. Je voyais ma mère jardiner près de la porte du jardin. Je croyais que cette maison était toujours sécurisante mais je ne sais pas pourquoi elle me faisait peur. Je n'arrivais pas à oublier ce que cet homme m'avait dit. Je me souviens m'être dit que le lendemain je voulais rester chez moi. Quelle bêtasse je suis. Je vis ma mère s'avancer vers la porte pour je ne sais quelle raison puis d'un coup, elle tomba raide parterre, morte. Mes yeux étaient horrifiés par la scène. Il l'a tué. Ma mère est morte à cause de moi!
Où que j'aille il me retrouvera...personne ne peut m'aider. Chiaki...Chiaki...si tu avais été là je me serais blottie dans tes bras. Même si...
Doucement je suis allé dans les escaliers.

De là où j'étais cachée, je voyais mon père qui regardait la télévision. Voyant la porte s'ouvrir celui-ci se levant croyant qu'il s'agissait de ma mère. J'entendis une légère détonation avant de voir mon père s'effondrait, mort sur le canapé. De nouveau les mots de Franck. Je paniquais sans savoir quoi faire puis je ne sais pas pourquoi je vis dans ma tête ce que m'avait écrit Chiaki un jour. De là je me suis levée et je suis passée par la fenêtre de ma chambre. La terrasse du bar était séparée de mon jardin par un mur très proche de ma fenêtre. Entendant Franck montait les escaliers j'ai sauté. Mon bras heurta la table en pierre. Ça faisait si mal... Mais ma peur de cet homme l'emporta sur la douleur. Je frappais la porte vitrée du bar de toutes mes forces jusqu'à ce qu'un client me laisse entrer. Le barman me demanda comment j'avais fait pour atterrir là mais mon angoisse était trop forte, il fallait que je fuis. J'allais sortir dans la grande rue quand une main m'attrapa fermement par le côté au col de ma veste.
"Tu m'appartiens" Encore une de ses phrases qui me hante la nuit. Il me gifla ensuite et me laissa tomber parterre. Je me souviens tellement du volet en fer qui m'a alors séparé de lui. Le barman me dit que j'étais en sécurité mais je savais bien que c'était faux! J'avais l'impression d'être en cage et cette atmosphère me faisait trembler. Mon corps voulait sortir de toutes mes forces je devais partir! Je regardais le sol quand soudain le patron ouvrit une plaque qui était au plafond. Il m'a dit qu'il s'agissait de l'aération et que je pouvais m'y cacher. Mais c'était vraiment étroit. Je m'y glissait difficilement mais j'avais quand même réussit à passer. Une fois là haut j'ai soulevé la plaque et je me suis hissée sur le toit.

Mon âme ne me dictait qu'une chose à cet instant: partir loin d'ici et tout de suite! L'idée de prendre le train m'est venue ainsi car la gare ce trouve là, j'ai juste à sauter de toit en toit mais cette idée me faisait peur car j'ai le vertige. Il y en avait 10 au moins à passer. Certains étaient plats d'autres pointus. Certains étaient proches les uns des autres et ils y en avaient qui été aussi éloignés.
Mais quand j'ai entendu les gens crier dans le bar. Une sorte de pulsion m'a envahie et j'ai sauté sur le premier toit. Les 6 premiers étaient proches et assez plats. Mais les restant étaient pointus et éloignés, surtout le dernière toit. Pour les premiers je faisais le chat qui bondissait de bord en bord mais d'un coup mon allure était forcée de ralentir. Je traversais avec prudence les toits pointus en allant doucement.
Si Chiaki avait vu ça, encore une fois il avait raison parce qu'il m'a toujours dit qu'un jour j'affronterai sans problème cette peur du vide.
Soudain la tuile sur laquelle mon pied prenait appui glissa. J'ai essayé de me rattraper mais à chaque fois que je m'accrochais quelque part la tuile glissait aussi.
Je me souviens la panique que j'eus. Tout glissait sous mon poids jusqu'à se que mes pieds s'arrêtent sur la gouttière. Et soudain crac!Celle-ci lâcha. Je n'avais que mes mains pour me retenir. Ma main gauche lâcha. Une douleur immense, venant de mon bras droit, se répartit dans tout mon corps. La tuile à laquelle je m'appuyais glissa alors. Je me souviens très bien d'avoir une l'impression d'être une poussière dans l'espace temps. Une chance pour moi il y avait un petit toit en devant de porte juste en dessous. J'avais de nouveau écrasé mon bras droit contre le toit. Mon corps roula ensuite et tomba sur une voiture garée juste devant. Et de nouveau mon bras droit avait tout pris. Je me suis relevée tout doucement. Ma tête me faisait mal et la lumière du jour qui s'en allait me faisait mal. J'avançais un boitant pour traverser la route où de l'autre côté se trouvait ma dernière chance: un train à quai. Traversant entre les voiture je sentais mon corps tellement lourd. Soudain une voiture dérapa. Doucement je regardais: c'était Franck. Il accéléra ensuite pour me couper la route dans le parking. Car un grillage sépare le quai du parking qu'il faut donc contournait. La peur qui de nouveau m'envahie en repensant à ce que j'avais ressentit ce jour là, m'avais permis de courir et de me mettre à escalader le grillage. A chaque fois où je m'appuyais sur ma main droite pour monter j'avais l'impression que tout mon corps allait lâcher. Franck secouait le grillage de fer pour m'en faire tomber mais je m'y accrochais fermement. J'entendis le bruit pour annoncer la fermeture des portes alors que je venais de changer de côté. Je me disais c'est trop tard je n'y arriverais pas et pourtant. Je me suis laissée tomber parterre et j'ai rampé ensuite dans le train. Les portes se sont refermées juste quand Franck est arrivé. Il a violemment frappé la porte et aussi son regard avait changé lorsqu'il m'avait vu parterre. Aujourd'hui encore je réfléchis parfois au pourquoi il est comme ça avec moi...

Durant 3 jours, j'ai voyagé jusqu'au terminus de la ligne. Je m'étais reposée mais je ne pouvais pas m'empêcher de trembler lorsque je voyais des voitures noires dans mon champ de vision. Je ne savais pas du tout où je me trouvais. Je voyais juste à l'horizon les cimes de montagnes. Dans ces moments je pensais fort à Chiaki parce qu'il vit dans une ville au pied d'une montagne.
En fait j'ai toujours eu beaucoup d'amis très présents. Mais Chiaki lui, je l'ai toujours préféré aux autres. J'ai beaucoup d'admiration pour lui. Peut-être à cause de la distance? En fait nous nous connaissons depuis 4 ans. Bien que nous aillons tout deux une différence d'âge, puisque je viens d'avoir 16 ans et que lui, d'ici quelques semaines, en aura 21. Mes parents, eux ignoraient son existence car ils m'ont toujours interdis de fréquenter des gens plus âgés que moi. En y repensant je m'en veux. Je ne pourrais jamais souhaiter bon anniversaire à Chiaki alors que je lui ai promis une surprise. J'avais prévu de lui écrire un scénario car il fait partit d'un groupe dans un théâtre et même si je n'ai aucune imagination je veux lui faire plaisir...Mais jamais je ne pourrais. En fait mon souhait et qu'il soit plus connu. Il est très connu mais seulement dans sa ville...
J'ai marché jusqu'à une superette. Mon estomac pleurait tant j'avais faim. Car j'avais trouvé à manger mais seulement quelques petits gâteaux qui m'avaient fait tenir 3 jours mais ce soir j'avais faim !

J'y pris un paquet de chips mais arrivée en caisse, lorsqu'on me demanda de payer je fus des plus gênée car j'avais laissé toutes mes économies chez moi. Quelle idiote je suis toujours tête en l'air...
C'est là que tout c'est arrêté. Je l'ai su au moment où une main s'est posée sur mon épaule. J'ai compris que ma fuite était finie. Il paya mon paquet puis sortit en me tenant par la nuque. Il me dirigea vers sa voiture noire.

Et c'est ainsi que je suis arrivée dans ce château, et que j'ai trouvé les lettres de filles kidnappées avant moi...

Cisqua
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 20 juillet 2009 12:30

Modifié le mercredi 22 juillet 2009 08:32

2 : Captivité

2 : Captivité
Cisqua n'avait pas voulu détailler sa capture. La jeune fille est assise sur un siège qui se trouve dans sa chambre. Elle a posé sur la petite table en marbre les histoires des autres filles. La jeune fille se dirigea à la fenêtre et s'assit sur le rebord. Elle repense tant à ce soir là...
Elle lui avait d'abord jeté la poche de chips à la figure et après avait commencé à courir. Elle avait essayé de grimper à un arbre mais Frank l'avait encerclé à la taille et l'a plaqua parterre. Cisqua c'était débattue mais...dès qu'il attrapa son bras droit elle arrêta et pleura. Elle se souvint les paroles exactes qu'elle avait dit :
-Lâcher-moi je vous en pris! J'ai mal. Avait-elle pleuré. Et le plus surprenant c'est qu'aussitôt Franck l'avait lâché, comme si il ne voulait pas la blesser. Cisqua c'était repliée sur son bras qui lui faisait mal et Franck l'avait portée jusque dans la voiture. Et au lieu de la mettre dans le coffre (comme il a fait pour toutes les filles avant Cisqua) il l'a assise devant, sur le siège passager.
Cisqua ne souhaite pas faire savoir ça. Franck est un homme horrible et elle ne veut pas montrer qu'il peut parfois être gentil.

Arrivant au château, il l'avait emmenée dans une tour: ceci était devenu sa chambre. C'est d'ailleurs dans cette pièce que Cisqua a trouvé la boîte renfermant une petite pile de feuille. Où toutes les filles qui étaient venues ici avaient écrit leurs histoires jusqu'à leurs morts.
Il lui avait aussi bandé le bras. Cisqua avait toujours caché sa peur. Et l'homme, lui pensait justement qu'elle l'appréciait puisqu'il ne voyait pas que la jeune fille était morte de peur face à lui. En fait les yeux de celle-ci renvoyaient seulement une extrême inquiétude.
-Hé! Je te promets de ne rien te faire tant que ton bras te ferait mal. Tu es d'accord? Cisqua, le 1er jour, fut très surprise. Elle avait répondu oui mais n'avait pas dormi de la nuit, de peur qu'il ne vienne.Cisqua le trouve plutôt patient. Lorsqu'il est là, elle a le droit de descendre dans la partie principale du château. Mais comme tout homme de ce genre là...Franck lui faisait un certain mal. Cela faisait 2 semaines qu'elle était là et déjà elle n'était en aucunement la même Cisqua d'avant. Elle est devenue craintive, sur ses gardes et toujours distante. Dès que l'homme s'approche d'elle, elle s'efforce de rester sans bouger malgré cette peur immense qui s'accroît dans sa conscience. Il a peut-être promis de ne pas la violer mais pour ce qui est de mettre ses mains partout sur elle, il n'avait rien dit. Le pire est que plus les jours passaient plus Franck tombait complètement accroc et amoureux de Cisqua. Ce qu'il aime le plus c'est la déshabillée du regard lorsqu'elle se trouve pensive devant la fenêtre. Il regardait ses cheveux puis son visage toujours si accueillant et parfois inquiet mais Franck ne voulait pas s'énerver alors il faisait comme si Cisqua était bien et pas du tout inquiète.Ce que Franck voulait c'était une fille exactement comme Cisqua et qui n'ai pas peur de lui. C'est ça qui le mettait dans des colères folles. Il ne supporte pas d'être considéré comme un monstre.

Aujourd'hui Franck était parti tôt le matin. Cisqua sortit discrètement de sa chambre.

Elle descendit dans le salon et s'assit dans le canapé. Tout ça en allumant la TV. Elle n'avait fait aucune tentative d'évasion depuis son arrivée. Elle savait que c'était inutile. Aucune fille avant elle n'avait réussies. C'est donc une idée qu'elle avait laissé tomber depuis longtemps. Elle tomba sur une chaîne d'information. C'était bizarre d'avoir un flash spécial à 15h de l'après-midi:
"Nous venons d'apprendre que le barman qui était le seul témoin vivant de l'affaire a été tué ce matin dans sa chambre d'hôpital. Il s'agissait du seul survivant du carnage de son bar il y quelques semaines. Nous vous rappelons que la jeune Cisqua âgé de 16 ans est toujours portée disparu depuis la mort tragique de ses 2 parents tués par balle."

Une photo d'elle apparut à l'écran puis celle du meurtre de ses parents et des gens du bar. Une haine immense l'envahis. Les gens du bar n'y étaient pour rien et il les avait tués! La grande porte d'entrée claqua: Franck venait de rentrer. La jeune fille se rua sur Franck:
-Vous les avez tué! POURQUOI! Cria t-elle d'une voix tremblante. L'homme lâcha ses paquets et la gifla violemment.
-Que fais-tu ici? Tu as désobéis en sortant de ta chambre. La jeune fille redressa la tête et le regarda droit dans les yeux en pleurant. Puis elle fit demi-tour comme pour partir. Il lui attrapa le bras et l'obligea à se tourner vers lui.-Tu ne partiras pas d'ici! Il l'a gifla de nouveau. Cisqua le regarda encore dans les yeux avant de courir. Franck l'entendit très bien pleuré avant de claquer la porte de la tour. La jeune fille s'étala sur le lit et pleura.

Pour la première fois, l'homme toqua avant d'entrer dans la chambre de la jeune fille. Il s'assit près d'elle:
-Excuses-moi. Dit-il doucement. Il posa sa main sur son épaule puis se mit à la caresser.
-Tu as fait des choses horribles aux autres filles alors pourquoi étais-tu comme ça avec moi! Franck prit soudain un regard noir. Mais une fois ses yeux plongés dans ceux de Cisqua, il redevint normal et s'allongea près d'elle. Il fit glisser ses mains sur le cou puis la poitrine de la jeune fille.
-Toi, tu n'es pas comme les autres. Je l'ai tout de suite vu. Tu es comme...Tu resteras à moi pour toujours. Cisqua tremblait de cette réponse mais le cacha par peur qu'il ne la frappe.
-Tu verras se soir, ce serais certes nouveau pour toi. Mais tu y prendras plaisir tu verras. Cisqua sursauta et le regarda.
-Qu...quoi?
-Et oui je t'ai dis que je patienterais jusqu'à ce que ton bras soit rétabli ce qui est chose faite. Il se leva ensuite. Je dois aller faire des courses alors tâche de rester dans ta chambre. Si je te reprends hors d'ici je risque de ne pas apprécier.

La jeune fille attendit quelques minutes après son départ puis descendit au sous sol. Elle enleva ses habits puis plongea dans un bain chaud. C'était une très ancienne salle de bain qui était plutôt en piteux état. Les murs étaient de pierre et il n'y avait même pas de porte. C'est pour ça que Cisqua y allait dès que Franck n'était pas là. La jeune Cisqua se frotta entièrement le corps, elle sentait les mains de Franck partout sur elle. A chaque fois qu'elle était avec lui, la même angoisse revenait et tout aller de pire en pire.
-Je pensais que mon bras prendrais plus de temps à guérir, c'est trop tôt...Elle sortie de la baignoire blanche puis se vêtue de la dernière paire de vêtement qu'elle avait. Franck lui avait offert une robe aussi blanche que la neige.
Cisqua se trouvait légère quand elle l'a portée mais si Franck était là elle se sentait encore plus mal.
Cisqua finit de vider l'eau de la baignoire quand elle cru entendre un bruit. Elle partit en courant mais se trompa de côté. Elle s'arrêta devant le palier d'un immense escalier de marbre. Cisqua se risqua à gravir les marches.

En haut, il y a un couloir. La tapisserie est toute moisie par l'humidité et le sol est poussiéreux. La jeune fille entra dans une première pièce: Il y a un grand lit qui n'a pas dû servir depuis longtemps car il est recouvert d'une grosse épaisseur de poussière. Au mur, des photos d'une très jeune femme brune, mince enfin très jolie. Cisqua s'en approchait avec attention.
-Mais...c'est moi. Avec plus de réflexion Cisqua trouva une photo de cette femme plus âgée. Ce n'était donc pas elle. Sur plusieurs photos elle semblait très proche de Franck sauf une...
-C'est effrayant comme cette femme me ressemble. Elle prit une photo qui était tombée et observa. On y voyait cette très belle femme qui tenait un enfant pas la main. Cisqua ne put voir son visage car Franck avait complètement rayé avec un cutter la tête de l'enfant.
-Je me demande si Franck a eut des enfants? C'est ridicule! Si c'était le cas il ne serait pas comme ça...
Soudain Cisqua entendu du bruit venant d'en bas.

Elle se pencha à la rampe pour regarder en bas mais il n'y avait plus un seul bruit. Elle retourna alors dans le couloir et entra dans la seconde chambre. Sûrement celle de Franck car il y a des vêtements d'homme. La tapisserie est aussi abîmée que celle du couloir. Cisqua se demande bien comment il fait pour vivre ici...

Entendant soudain un drôle de bruit venant de l'armoire. La jeune fille prit peur et descendit les escaliers comme une flèche. Elle se trompa aussi de porte et atterrit dans une espèce de cave.
-Où suis-je? Elle ne voyait pas grand chose. C'était un tunnel en pierre et le chemin était glissant à cause de l'humidité. La jeune fille continua de marché jusqu'à ce qu'une lueur apparaisse au loin. Elle marcha d'un pas plus rapide.
Cet endroit lui parait si lugubre que la lumière la rassurait. De plus il y faisait très frais.

Cisqua découvrit alors une grille en fer noir, séparant ce tunnel du grand jardin qui entoure le château. Elle posa alors ses deux mains sur les barreaux et secoua de toutes ses forces. Malheureusement rien ne se passa. Elle se laissa glisser contre la grille. Elle regarda ensuite le plafond il y avait une sorte de grande cheminée en pierre qui montait jusqu'au toit du château. La jeune fille vit soudain de la pluie tombée de la cheminée. Elle se mit en plein milieu et tourna avec une petite joie.
-RHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!
Cisqua sursauta en entendant le cri lointain... Ce devait être Franck qui avait découvert sa disparition.
Prise de panique, elle courut jusqu'à l'intérieur du château mais d'un coup toutes les petites veilleuses du tunnel furent coupées. La jeune fille trébucha et cria. Une grande lumière s'alluma. Franck entra et trouva la jeune fille dans un coin parterre, au milieu de bouteilles.
-TU as osé me désobéir. Dit l'homme dans un regard noir. Cisqua terrifiée regarda autour d'elle avant de répondre.
-Il n'y avait plus de jus de fruit et moi, moi je ne bois pas de bière comme toi!
Franck la contempla. Il la trouvait si belle...Il s'avança un peu plus loin et prit une brique de jus.
-Heureusement pour toi ce soir tu seras à moi. Il lui prit le bras pour l'aider à se relever et la tira contre lui. Il voulu l'embrasser mais la jeune fille plaqua son visage contre son T Shirt.
-Est-ce que ce soir je pourrais vous aidez à préparé le repas? D'habitude je dois attendre dans ma chambre mais c'est si ennuyant...
-Si tu me le demandes d'accord ma jolie.
Tous 2 entrèrent dans la cuisine.

Des paquets étaient posés sur le comptoir de la cuisine. C'était une grande pièce plutôt claire et très moderne. Elle se composait d'un buffet, une grande table en bois, une gazière et d'un comptoir près du frigo.
Cisqua savait très bien qu'il y avait un village à quelques heures d'ici mais elle n'a pas le courage de s'échapper et puis là bas qui pourrait l'aider? Elle n'avait personne à part ses parents. Mais ils étaient morts et elle le savait bien. Elle baissa la tête tout en aidant Franck à ranger les courses. Soudain elle tomba sur une bouteille de kritter. "Pur Kritter de Votenèveline" La jeune fille recula d'un coup en faisant tomber une chaise.
-Qui a t-il?
-Votenèveline... Une sorte de flash revint à Cisqua "Cisqua dit: Je n'ai pas la mer à côté c'est à 1heure
Chiaki dit: Moi je vis au pied d'une montagne.
Cisqua dit: *-* ça doit être magnifique l'hiver ^^
Chiaki dit: Oui même si Votenèveline est une ville peu connu les paysages y sont magnifiques l'hiver ^^ "
Franck la regarda étrangement.
-C'est dans cette ville que vous avez commencé à enlever des gens...
-C'est faux! Je ne l'avais pas enlevé c'est elle qui été venue! Répond t-il farouchement. Mais de quoi parle t-il? Cisqua ne comprend pas...

Durant le repas Franck fut surpris de découvrir une flamme briller dans les yeux de sa jeune captive...
-Est ce que je peux aller me changer?
-Oui bien sur...Pourrais-tu mettre ta robe blanche ce soir encore? Demanda Franck.
-Heu...oui...Cisqua sortit ensuite dans le couloir qui menait aux escaliers.
Au lieu de prendre les escaliers, elle entra de nouveau dans l'étrange tunnel. Elle alla s'asseoir parterre au milieu du trou de l'espèce de cheminée. La lune faisait illuminer sa robe blanche...

-Chiaki...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 20 juillet 2009 12:32

Modifié le mercredi 22 juillet 2009 08:34

3 : Fuite

Cisqua savait qu'elle n'y arriverait jamais. Elle n'est pas assez forte pour ça...Mais malgré tout, elle ne veut pas manquer l'anniversaire de Chiaki, lui qui fut toujours là pour l'écouter! Elle s'était promis de le rencontrer un jour! Ce jour devait arriver! Elle le voulait du plus profond d'elle même, elle se disait qu'elle allait le trouver!
La jeune fille avait réussit à atteindre le haut de la cheminée. Elle trouvait avec ses pieds des prises dans le mûr pour descendre à l'extérieur. Le froid avait enrobé ses petites mains qui ne sentaient même plus la roche. Pourtant, malgré le vent et le froid, elle descendait, doucement certes mais elle y arrivait plutôt bien. Elle gagna le toit le plus bas du château pour retrouver la terre ferme. Mais cette fois ci elle doit sauter et très haut.

-Je ne peux pas faire ça je vais me tuer si je saute... Elle commença à faire demi-tour, puis d'un coup, se jeta dans les airs. Tombant dans ce vide qui lui semblait immense, elle pensait à lui. Ce sont ses pieds qui touchèrent le sol en premier. Elle avait cru que ses jambes s'étaient détachées tellement la douleur était forte. C'était comme si elle venait de se casse les pieds... Mais il fallait pourtant qu'elle continu et elle même le savait. Faisant un non de la tête elle se leva. Une boule au ventre elle se retourna vers le château. Après avoir dit adieu à cet endroit maudit, elle partit dans le bois.

La forêt était calme, reposante...Les arbres dormaient tranquillement, bercés par une lueur lunaire.
Les rongeurs sortaient de leur trou pour se nourrir sous l'½il vigilant d'une chouette, perchée sur un sapin. L'animal épiait sa proie qui était loin de se doutée de sa mort proche. Car bientôt l'oiseau fondrait sur la malheureuse petite souris qui rongeait au milieu des herbes...

La chouette commençait à déplier ses ailes, ne quittant pas le rongeur des yeux. Soudain elle détourna son regard avant de s'envoler loin de l'intruse...Cisqua fuyait, elle ne s'arrêterait pas avant l'épuisement! Sa peur de Franck était trop forte. Rien en elle ne répondait, elle courait, toujours et encore. Sa robe blanche se distinguait de la forêt et de son peuple nocturne. Cela faisait bien deux heures qu'elle c'était enfuie. Entendant le bruit de l'eau. Elle se rendit compte qu'elle avait très froid et que la forêt noire, éclairée par la lune avait des airs menaçants. Le bruit d'eau devenait plus fort et elle s'arrêta au pied d'une grande cascade. Une fois son souffle retrouvé, elle regarda les parois. Tout était recouvert de mousse. La lune faisait scintiller des milliers de gouttelettes, posées sur le végétal. C'était magnifique...

Elle regarda de plus près : il y avait un petit trou dans la paroi, recouverte de mousse. La jeune fille regarda s'il était profond et après une légère hésitation, elle rentra à l'intérieur. Elle n'avait pas de place et resta donc recroquevillée sur le côté gauche.

Le soleil levant, n'avait guère réchauffé la forêt, fraîche et humide. La jeune Cisqua, avait tremblotée durant son sommeil. Sa robe blanche avait pris une couleur terne et légèrement noire à cause des roches humides. Sortant de son trou, elle s'étira et remarqua que ses mains et ses pieds étaient griffées et lui faisaient mal. Le bruit d'un oiseau la fit sursauter. Ces bois étaient décidément bien terrifiants d'après elle. Frissonnante, elle commença son périple pour atteindre la ville de Chiaki. Plus les heures passaient plus la forêt s'animait de chants nouveaux mais cela ne la rassurait en rien. Au contraire le moindre bruit l'effrayait et elle avait la sensation d'être espionnée. A chaque craquement de branche, chaque grincement d'arbre, chaque chants d'oiseaux nouveaux, elle se retournait et ne voyait rien que la forêt sauvage. Sa robe toujours humide et lui glaçait la peau. Croyant entendre une respiration derrière elle, Cisqua commença à courir au beau milieu des ronces. La douleur vive la ramena à la raison et elle se jeta sur un sentier. Elle inspecta la plante de ses pieds: les ronces avaient arraché toute la peau de ses pieds et le froid venait lui glacer ses blessures qui s'ouvraient un peu plus dès qu'elle marchait dans les taillis.

La nuit était tombée depuis plusieurs heures et la jeune fille marchait toujours. Elle larmoyée à cause du vent froid qui venait lui glacer le sang et lui brûler les yeux. Elle découvrit un grand mur. Etait-elle proche d'un village ? Pourquoi cette tour était en ruine ? Sans plus attendre elle chercha une entrée et inspecta l'intérieur : il y avait une grosse flaque d'eau, une paroi rocheuse et bien plus haut un immense trou. Une grotte ? Non c'était impossible pensa t-elle. Elle entreprit d'escalader pour passer la nuit ici. La pierre froide lui fit lâcher prise. Elle décida de commencer pas trouver des prises pour ces pieds. Elle essaya de s'appuyer et s'écroula dans un tas de vieilles feuilles. Elle caressa le plus doucement possible son pied qui se remit à saigner...
-Pourvu qu'il n'y est pas d'ours ou de loups...sinon je suis cuite...

Justement un bruit se fit entendre à l'extérieur des ruines. Elle aperçu un museau et hurla en sautant comme elle put sur la paroi. Malgré son atroce douleur elle atteignit le trou et se retourna seulement à ce moment là. Cisqua rigola en reconnaissant là un petit renard roux qui fini par s'enfuir lui aussi. De nouveau, elle passa la nuit recroquevillée sur elle-même et sans réussir à trouver le sommeil.

-Héhé une égarée rien que pour moi...Quel cadeau du ciel...
Cisqua entendit des paroles lointaines qui l'appelée. Elle entrouvrit les yeux et aperçu quelqu'un, aussitôt elle se leva et descendit la paroi en tombant et se rappant les bras et les jambes d'avantage.

-Aidez-moi! Je vous en supplie! Je m'appelle Cisqua et Franck ! Il m'a enlevée!
-Calmez-toi... L'homme réagit étrangement au nom de Franck.
-Aidez-moi...Je dois aller à Votenèveline!
-Mais quelqu'un sait-il que tu es ici?
-Non...Cisqua commença à pleurer. Après tout ce qu'elle avait enduré enfin elle trouvait de l'aide. Enfin tout allait s'arranger. Cet espoir lui réchauffa tant le c½ur.
-Je vois. Il lui adressa un sourire discrètement puis lui proposa de la raccompagner dans la ville. Cisqua sûre d'être sortit de son cauchemar le suivit dans le bois...

Cisqua venait juste de s'apercevoir qu'elle avait dormit durant toute une journée. Elle marchait, derrière l'homme. Il avait traversé d'anciens vestiges d'un bâtiment. Cela faisait quelques minutes déjà qu'ils longeaient à présent un ruisseau. L'eau, coulant entre les rochers laissait entendre un ruissellement très agréable.
Cisqua se souvenait son enfance. Quand elle et ses parents allaient chez sa grand-mère. Celle-ci vivait au bord d'un ruisseau similaire et à chaque fois la jeune enfant passait ses après-midi a escaladé les rochers. Bien souvent elle glissait et revenait à la maison trempée...Ce temps était bien loin et révolu. Qu'allait-elle faire maintenant? Elle avait trouvé quelqu'un mais comment retrouver Chiaki? Elle n'avait que cette pensée. La police de toute manière ne pouvait rien pour elle. Elle appartient à Franck, il la retrouverait d'une manière ou d'une autre... Ses pensées négatives s'estompèrent à la vue d'un vieux pont moyenâgeux qui traversait le ruisseau et qui semblait peu à peu devenir une rivière profonde.

-Où sont tes parents? Demanda soudain l'homme.
-Franck... ils les a...
-Toi aussi tu es sans famille...un peu comme moi... Il regarda le ciel. Tu m'as dit que tu venais d'où déjà ?
-De Chytrai c'est un petit village dans le Sud.
-Hum...Et tu as quel âge déjà ?
-Heu je ne les pas dit. J'ai 16 ans et vous ?
-Moi ça n'a pas d'importance tu sais. Dis-moi tu as déjà eut un petit ami ?
Cette question trop indiscrète fit reculer Cisqua. De quoi ce mêlait-il ?
-Tu ne réponds pas ? Ca signifie qu'il ne t'a pas touché.
-Quoi ?!
-Il ne l'a pas fait c'est donc moi qui m'en chargerait. Dit-il en riant.
Complètement prise de panique, elle s'enfuit dans le noir.
-Tu n'as aucune chance il fait nuit noire et tu ne connais pas la forêt !

Rien à faire, elle ne voyait rien mais il était hors de question de retournée dans l'enfer qu'elle avait vécu ! Elle tomba en s'entravant avec une racine d'arbre. Les cicatrices de ses pieds s'étaient rouvertes et un petit caillou était venu s'y loger. Marchand comme elle pouvait elle se retrouva sur un pond.

-Ne fait pas un pas de plus ! Ce pont est en ruine ! Allé vient donnes moi la main !
-N'approchez pas ! Laissez-moi tranquille !

Comment l'avait-il retrouvé en si peu de temps ? Elle avait mal et était fatiguée de courir ! Ses mains et ses pieds meurtris n'en pouvaient plus ! Il fallait que ça cesse !

Posant son pied derrière, pour reculer, le pont s'écroula alors sous la jeune fille. Sous un bruit de fracas suite aux pierres qui tombaient dan l'eau, tout disparu dans la nuit...

La nuit était noire, l'eau de la rivière semblait être l'antre des ténèbres, qui petit à petit aspirait sa victime vers le fond où se trouvait le maître des lieux. Peut-être n'aurait-il pas envie de dévorer une fille aussi jeune et aussi jolie. Peut-être l'épargnerait-il en la laissant aller, avec le courant...Qui sait?
3 : Fuite
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 20 juillet 2009 12:40

Modifié le mercredi 22 juillet 2009 08:40